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amédée
Annecy, 1356
Annecy, 1356

la maison
Une empreinte ancienne qui continue d’inspirer.

à propos

Avant même de devenir une maison de joaillerie, Amédée est née d’un attachement profond à une terre, la Haute-Savoie. Après plusieurs années à y séjourner lors de vacances familiales, Sabrina choisit de s’y installer durablement pour y retrouver les siens. L’idée de créer un projet en lien avec cette région s’impose alors naturellement. Entrepreneure avant de fonder Amédée, elle avait déjà construit son parcours professionnel. Mais il lui manquait une dimension essentielle : celle de créer, d’imaginer et de donner une forme concrète à une idée. Depuis toujours attirée par la mode, les belles matières et les objets d’exception, elle porte également un intérêt particulier à ceux qui possèdent une âme, une histoire, une présence. Amédée devient alors l’espace où ces différentes sensibilités peuvent se rencontrer : apprendre, expérimenter, créer et construire un univers qui lui ressemble. Tout commence avec la découverte de la première monnaie frappée à Annecy en 1356 et l’histoire fascinante véhiculée par cet objet. L’envie de lui redonner vie devient alors une évidence. Cette empreinte ancienne chargée d’histoire, devient le point de départ d’une création contemporaine, un bijou capable de faire résonner cet héritage autrement. Peu à peu, Amédée se construit autour de cette médaille devenue signature. Puis au fil de la création, les pierres s’imposent naturellement. Non pour leurs vertus ou leurs symboliques, mais pour ce qu’elles sont : des matières singulières, choisies pour leur couleur, leur forme, leur texture, leur éclat ou leur irrégularité. Chacune possède une personnalité propre, qui trouve son équilibre dans la rencontre avec le métal. L’univers d’Amédée se déploie aujourd’hui à travers trois collections, définies par les différentes pierres et éléments auxquels la médaille est associée : -L’histoire avec la collection Trésors du Comte -Le temps avec la collection Fragments du Temps -La matière avec la collection Terres d’Amédée. Chacune propose une manière différente de faire dialoguer la médaille avec les matières et les éléments qui l’accompagnent, dans une même volonté de créer des bijoux contemporains porteurs de sens. Un héritage comme point de départ. La création comme nouvelle expression. AMÉDÉE Annecy 1356 est une maison de joaillerie née d’une empreinte historique et portée par une vision contemporaine de la création.

l'histoire
Au XIVᵉ siècle, Annecy fait partie du Comté de Genève, dont Amédée III est le comte. En 1356, il obtient de l’empereur Charles IV le droit de battre monnaie, un privilège jusque-là détenu par l’évêque de Genève. Par cette décision, il affirme sa persévérance et son indépendance vis à vis du pouvoir en place. Le premier florin, frappé à Annecy, porte une inscription devenue emblématique : « CO. GEBENENS », pour « Comte de Genève » la marque d’un pouvoir nouvellement affirmé. Cette histoire ne s’arrête pas là. Dans son testament, il prévoit également des dispositions permettant à ses filles et à leur descendance d’accéder à la succession du comté en l’absence d’héritier masculin. Une décision remarquable pour son époque, qui témoigne d’une volonté de penser et d'agir au-delà des usages établis. Certaines histoires traversent les siècles sans perdre leur force. Elles parlent de courage, de liberté et de cette capacité à suivre sa propre voie, même lorsque tout semble s’y opposer. C’est de ces héritages qu’est née Amédée, non comme le souvenir d’un événement passé, mais comme une source d’inspiration pour créer des bijoux contemporains, porteurs de sens. La force d’oser. La force de persévérer. La force de rester fidèle à soi-même. Un bijou AMEDEE est bien plus qu’un objet. Il devient un symbole de confiance, de liberté et de détermination. Un talisman discret pensé pour accompagner celles et ceux qui choisissent de tracer leur propre chemin, là où l’héritage devient création, et le symbole devient bijou.



la médaille

Au fil de ses recherches concernant la création de cette première pièce de monnaie frappée au Palais de l’Isle d’Annecy en 1356, une autre découverte est venue renforcer l’intérêt de la créatrice pour cette histoire, le dernier exemplaire connu de ce florin a disparu en 1976 du musée de Genève. Faire renaître cette pièce oubliée, symbole d’audace, de persévérance et de liberté, est alors devenue une évidence. À partir d’un ancien document, elle l’a redessinée afin de lui redonner forme grâce à la technique ancestrale de la fonte à cire perdue. Mais au-delà de la reproduire, son intention était de lui donner une nouvelle vie, dans un autre temps et sous une autre forme : celle d’un bijou. Chaque médaille est aujourd’hui réalisée en argent selon cette même technique de fonte à cire perdue. Certaines sont ensuite travaillées en vermeil, avec une couche d’or 18 carats, choisie pour sa bonne tenue dans le temps. Les autres sont en argent et bénéficient d’un traitement de surface destiné à préserver leur éclat et à limiter leur ternissement. D’environ 18 mm de diamètre, la médaille n’est volontairement pas parfaitement ronde. Cette légère irrégularité est un choix assumé, fidèle à l’esprit du dernier exemplaire connu dont la créatrice s’est inspirée. Comme beaucoup de florins de l’époque, ces pièces d’or étaient régulièrement limées afin de récupérer une petite quantité de métal précieux, qui pouvait alors être réutilisée. Réinterprétée dans une écriture joaillière contemporaine, cette médaille devient un bijou à part entière, pensé pour traverser les époques. Pour préserver cette intention, « Amédée Annecy 1356 » est discrètement inscrit au revers. Elle devient une inscription pour celle ou celui qui la porte, un lien intime entre l’histoire dont elle est issue et la création d’Amédée aujourd’hui. C’est ainsi que ce florin, marqué des initiales du Comte de Genevois (CO. GEBENENS), devient aujourd’hui une collection de bijoux réalisés en métaux précieux, argent, vermeil et, sur demande or, associées à des pierres fines. Une empreinte ancienne, réinterprétée dans une écriture joaillière contemporaine.

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